POUR QUI ET QUOI PEUT-ON MOURIR ?

BasqueCountry.jpg« On ne parle pas du Pays Basque comme de la Guerre en Algérie. Ou de celle du Viet Nam. Pas possible. Trop de zones grises. L’auteur du très beau Taqawan s’en sort avec panache parce qu’il se met du côté des peuples, sans jamais occulter les errances de la violence, les morts innocentes, les condamnations aveugles. Ce n’est pas une balance, pas un équilibre mais presque un travail de journaliste sensible. Presque parce que Plamondon a cette plume forte, cette narration parfois enfiévrée, moulée dans des phrases courtes et factuelles, entre lettre à la première personne et faits historiques. »

— Christophe Laurent, The Killer Inside me, 8 mars 2019
http://thekillerinsideme.over-blog.com/2019/03/oyana-pour-qui-et-quoi-peut-on-mourir.html