Oyana par Baptiste Gros

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« Sans nous perdre, [ Eric Plamondon ] nous emmène tour à tour dans la psyché d’Oyana, dans l’histoire du Pays basque ou tout simplement dans les derniers instants d’une histoire d’amour. »

— Baptiste Gros, La Colline aux livres, Bergerac

Magazine Initiales numéro 9, Mai 2019

 

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Cinq romans pour voir la nature en grand

Des récits puissants et inspirants… À lire absolument.

Éco-militants sans foi ni loi, forestiers en rupture, grands espaces et petits arrangements… Chacun de ces récits aborde l’écologie sous l’angle de l’humain. Recommandations non-exhaustives des romans parfaits pour se mettre au vert, beau temps ou pas, et de réfléchir aux enjeux liés à la nature.

AMERS INDIENS

Catherine Castro à propos de Taqawan d’Eric Plamondon, éd. Le livre de poche et Quidam.
Publié le 
Dans la pure atmosphère de la littérature des grands espaces, on avance dans le livre comme en voyage en terre inconnue. Dépaysant, passionnant, engagé.

Terreur autochtone

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Voilà un objet de littérature comme on n’en avait pas vu depuis longtemps (juste le graphisme du livre est déjà sublime), et que c’est réjouissant!

Taqawan est inclassable: en mêlant roman noir, recueil de poésie, roman initiatique, récit historique, contes mystiques et ancestraux et même livre de cuisine (oui, oui, parfaitement), Éric Plamondon créé un ouvrage hybride qu’on n’a surtout pas envie de ranger dans une case.

Éric Plamondon réussit à construire un récit particulièrement étoffé et cohérent sur une succession de chapitres qui se lisent quasiment indépendamment les uns des autres.
Jetez-vous dans les eaux troubles de la Restigouche, vous allez capoter!

https://chatpitres.blogspot.com/2019/05/taqawan-de-eric-plamondon-terreurs.html?spref=fb&fbclid=IwAR20ZY38ow1lAQAE60cxlGvO5GU369S58I2L474lAFu9K7hxZS6lgU2tDX4

 

Laurenna’s Adventures

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#27 Chronique littéraire: Oyana par Eric Plamondon

Chroniques

Ce roman change pourtant énormément de Taqawan qui se déroulait au Québec. J’ai trouvé beaucoup plus de suspens en lisant Oyana, à cause du danger de mort qui guette Oyana. Je devais absolument finir le roman ! Il y en avait également dans Taqawan mais développé d’une autre façon. Quoiqu’il en soit, j’ai adoré les deux. Ils sont très différents et c’est dur de les comparer.

Tout ce que je sais c’est que je continuerais à lire les romans d’Éric Plamondon que je considère vraiment comme un artiste engagé. Ce roman très court, plein de violence, de sensibilité et de connexion à la nature saura vous faire voyager, et comme moi découvrir une partie cachée de l’Histoire. Un 5 ⭐ bien mérité pour cette belle leçon de vie !

 

 

OYANA dans ELLE : vrai polar de couple

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Oubliez « Starmania », le vrai Plamondon, c’est lui. Eric de son prénom, Québécois comme l’autre, il a emballé son monde l’année dernière avec « Taqawan », un irrésistible polar écolo chez les Indiens Micmacs. Pas tout à fait des documentaires, mais inspirés de la réalité, ses livres ont l’art du titre et le format modeste. Ils s’ouvrent comme des boîtes à outils, pleins de trucs inattendus et de poésie bricoleuse. Dans son nouveau récit, « Oyana », une ancienne militante basque s’est réinventé une vie au Québec.
« Oyana » séduit pourtant par ces capteurs multiples, cette manière de semer l’histoire à travers de petits cailloux, à la fois hommage à l’utopie euskara, puis constat terrible des morts inutiles, et enfin vrai polar de couple, amour et mensonge mêlés, qui ne livrera sa clé qu’au dernier instant.

Marguerite BAUX, Affaire d’ETA, Magazine hebdomaire , 26 avril 209, page 58.

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