My World is Gone

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Oyana

Éric Plamondon, avec le sens de la tension dramatique qu’il avait déjà développé à merveille dans Taqawan, son précédent roman, va travailler par cercles concentriques, racontant d’une part la fin des années 90 avec l’arrivée au Mexique, sa rencontre avec Xavier Langlois le Canadien et d’autre part les «années de plomb» au Pays Basque.

https://collectiondelivres.wordpress.com/2019/03/25/oyana/

POUR QUI ET QUOI PEUT-ON MOURIR ?

BasqueCountry.jpg« On ne parle pas du Pays Basque comme de la Guerre en Algérie. Ou de celle du Viet Nam. Pas possible. Trop de zones grises. L’auteur du très beau Taqawan s’en sort avec panache parce qu’il se met du côté des peuples, sans jamais occulter les errances de la violence, les morts innocentes, les condamnations aveugles. Ce n’est pas une balance, pas un équilibre mais presque un travail de journaliste sensible. Presque parce que Plamondon a cette plume forte, cette narration parfois enfiévrée, moulée dans des phrases courtes et factuelles, entre lettre à la première personne et faits historiques. »

— Christophe Laurent, The Killer Inside me, 8 mars 2019
http://thekillerinsideme.over-blog.com/2019/03/oyana-pour-qui-et-quoi-peut-on-mourir.html

 

Constat implacable, mécanique efficace, lecteur K.O.

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« On retrouve avec grand plaisir la mécanique exploratoire de l’auteur qui élargit le spectre pour mieux mettre en perspective la complexité des choix individuels dans des environnements qui offrent peu de marges de liberté. Avec au centre, la question de l’identité. Forgée par l’histoire, par nos ancêtres mais également cachée, transformée ou niée pour faire face aux aléas d’un destin pas toujours maîtrisé. On passe donc par la Guerre d’Espagne, l’ETA, mais également la tradition de la chasse à la baleine et la découverte de Terre Neuve. Par de courts chapitres qui viennent entrecouper le récit d’Oyana et apporter leur pierre à la nasse qui constitue le passif de chaque individu, pour peu que l’on remonte un peu le temps. »

— Nicole Grundlinger, Mots pour mots, 7 mars 2019

http://www.motspourmots.fr/2019/03/oyana-eric-plamondon.html?fbclid=IwAR1_XItayIWOdzgKX8YbU6QYxs60f-4oU0NcNjy205eFvUgqcJWw1EDsdw8