POUR QUI ET QUOI PEUT-ON MOURIR ?

BasqueCountry.jpg« On ne parle pas du Pays Basque comme de la Guerre en Algérie. Ou de celle du Viet Nam. Pas possible. Trop de zones grises. L’auteur du très beau Taqawan s’en sort avec panache parce qu’il se met du côté des peuples, sans jamais occulter les errances de la violence, les morts innocentes, les condamnations aveugles. Ce n’est pas une balance, pas un équilibre mais presque un travail de journaliste sensible. Presque parce que Plamondon a cette plume forte, cette narration parfois enfiévrée, moulée dans des phrases courtes et factuelles, entre lettre à la première personne et faits historiques. »

— Christophe Laurent, The Killer Inside me, 8 mars 2019
http://thekillerinsideme.over-blog.com/2019/03/oyana-pour-qui-et-quoi-peut-on-mourir.html

 

Un roman édifiant !

La France et l’Espagne subissent le feu de l’ETA. Ces pages, sous forme d’une longue lettre, retracent la tragédie d’un peuple aux prises avec la volonté d’indépendance. Avec justesse, Eric Plamondon revient sur cette tragique page de l’Histoire.
Oyana (doux prénom) sera l’héritière malgré elle de cette douloureuse histoire dont elle porte les stigmates jusque dans ses gènes.
Un roman édifiant.
— Hakim, Librairie Chemin Faisant, 73100 Aix-les-Bains
http://www.librairiecheminfaisant.com/Accueil

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Parole de libraire

On a toujours une petite appréhension quand on a adoré le roman d’un auteur de découvrir le suivant. Mais avec Oyana aucune déception à l’horizon. Bien que très différent de Taqawan dans le style d’écriture, l’intrigue passionne d’emblée, les personnages, leurs fêlures sonnent juste. Un très beau roman, mais on n’en attendait pas moins !

— Valérie Gury, Librairie de Paris, Saint-Etienne

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Oyana dans Livre Hebdo

ROUGE BASQUE — Livres-hebdo à propos de Oyana d’Eric Plamondon. En librairie le 7 mars 2019 :
«Eric Plamondon trouve dans cette narration en fragments un moyen d’explorer des questions sans réponses univoques : l’engagement individuel pris dans le combat collectif, les zones ambiguës, entre résistance et terrorisme, la légitimité de la violence face à la répression d’Etat, le poids du remords et des dettes, les conflits de loyauté »

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FUCK IT ! ON Y VA ET ON REGRETTE PAS !

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Typiquement le genre de livre que je n’aurais jamais lu si quelqu’un de confiance ne me l’avait pas fait passer.

Et là, éditeur artisanal ? Texte court ? Entre deux trucs costauds, on se dit, fuck it ! On y va et on ne regrette pas. […]

Souvent pour se débarrasser d’un livre, on dit « ça ferait un bon film ». Là, c’est plutôt pour inciter à sa lecture quiconque garde de bons souvenirs de crépuscules à Bidart ou Guétary que je proclame : tant que ce n’est pas Benoit Jacquot qui en acquiert les droits, ça peut faire un très très joli film. Du moins, c’est tout le mal qu’on souhaite à l’auteur.

Laurent Chalumeau sur Facebook, 29/01/2019