Oyana, un formidable roman

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« Voilà un formidable roman, un formidable portrait de femme, tout en nuances, tout en subtilité d’une femme en fuite. Petit à petit, comme si elle improvisait, jetait ses idées sur le papier au fur et à mesure qu’elles lui venaient, elle va fouiller, analyser et détailler son parcours, mais aussi celui d’un pays déchiré par une lutte intestine ayant fait plusieurs milliers de morts.

Il n’est pas question pour Eric Plamondon de faire le procès d’une organisation terroriste ou des exactions d’un gouvernement dictatorial, mais bien de montrer une jeune femme déracinée, perdue dans des pays qui ne sont pas les siens, éloignée de sa famille et de ses liens du sang avec ceux qu’elle aime. Et à travers le drame de chaque instant de cette femme, derrière chaque souffrance, il y a celle d’un pays qui agonise sous les coups d’un gouvernement qui impose la violence comme seule loi.

Alors, oui, ce roman est court. Mais chaque phrase est un coup de fouet, un ouragan qui vous balaie par sa simplicité et sa justesse. De chaque mot, il y a des larmes qui coulent, de la souffrance à fleur de peau, et petit à petit, l’histoire d’Oyana se dessine, dramatiquement réaliste avec ses liens passés jusqu’à son dénouement présent. Eric Plamondon sonne juste, tout le temps, et écrit là un formidable roman, qui me donne furieusement envie de lire son précédent roman Taqawan que j’ai malencontreusement raté. Ne ratez pas ce roman, vous pourriez passer à coté d’un des grands romans de 2019 ! »

par Pierre Faverolle, 5 juin 2019

https://blacknovel1.wordpress.com/2019/06/05/vous-les-femmes/

Télérama Cercle Polar

http://www.telerama.fr/livre/cercle-polar-quand-le-polar-revisite-lhistoire,n5683306.php

Cercle Polar par Michel Abescat et Christine Ferniot, 9 juin 2018

« Il unit tout ce qu’on aime : parler de la société, raconter une histoire, raconter l’Histoire avec un H majuscule…

Un livre important. Un formidable roman noir. Un roman engagé au bon sens du terme. La complexité sans être complexe. Un roman écologique.

Concret et romanesque, c’est tout ce qu’on demande à un roman.

Un roman qui compte, on est vraiment dans la cour des grands. »

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