Enthousiasme !

View this post on Instagram

J’étais, au départ, entrée pour acheter des livres qui ne m’étaient pas destinés – dans la mesure les livrées restent un des meilleurs cadeaux de noël ne nous mentons pas ! Le libraire était tellement enthousiaste sur « Taquawan » d’Eric Plamondon que je l’ai pris en double. Surtout que sur la 4e de couverture Augustin Trapenard parlait lui aussi de pépites. Cette lecture semblait particulièrement bien engagée. Et pourtant je ne m’attendais pas à ça. À cette poésie – à cette violence – à ce type de narration – à ce flot d’émotions. C’est effectivement très bien écrit mais il y a un truc au-delà de ça qui rend ce livre excessivement humain. Une très jolie découverte qui va très certainement atterrir sous plus de sapins que prévu (parce qu’offrir un livre que l’on a aimé c’est encore tellement mieux) Merci @lesmotsetleschoses pour vos conseils toujours aussi justes Merci merci mille fois @eric_plamondon pour ce chef d’œuvre. #passionlecture #quebec #coupdecoeur @atrapenard

A post shared by Les mots de Marion (@lesmotsdemarion) on

CENDRES, inédit Initiales 2019

cendres.png

C’est l’écrivain québécois Eric Plamondon qui a les honneurs d’Initiales en cette fin d’année 2019. Il nous a offert une nouvelle inédite, Cendres, que nous avons publié en série limitée et qui sera remise en cadeau aux clients de nos librairies, à partir du mois de décembre.

LES LIBRAIRIES INITIALES

https://www.initiales.org/blogs/8-first-blog/post/56-cendres-d-eric-plamondon-notre-inedit-2019/

 

Présences indiennes dans la littérature du Canada

Capture d’écran 2019-12-10 à 16.02.07.png

Nancy Huston et Eric Plamondon

https://diacritik.com/2019/12/03/presences-indiennes-dans-la-litterature-du-canada-3-nancy-huston-et-eric-plamondon/

Et, tout au long du récit, le saumon est la clef des interrogations qu’il faut mener à leur terme. Yves, Pierre et William observent le poisson : « Le saumons qui bondit et lutte, un même spectacle pour trois hommes différents, trois rêves pour un même poisson, chacun y projetant sa propre histoire, chacune différente mais tournée vers un même but : saisir quelque chose qui nous échappe ». Océane, comme le saumon a réussi à remonter le cours du fleuve et sait, ce sont les derniers mots du roman, qu’elle ne se contentera plus de vivre mais qu’elle recommencera à exister.

Christiane Chaulet Achour  

Oyana : l’avis de Rose

cropped-screenshot_2019-05-30-logo-maker-used-by-2-3-million-startups.png

Je suis basque. Lorsqu’une amie m’a montré le résumé mon petit cœur a fait boom! J’aime lire ce qui concerne ma région, ma culture, mon peuple et ses traditions. J’ai une bibliothèque pleine. Je suis donc assez intransigeante. […]

Conclusions: Un roman que je vais prêter au plus de monde possible. (Il tourne déjà!) Un petit bout d’histoire dans un roman tellement vrai et poignant. Merci!

https://lironsdelles.home.blog/2019/10/31/oyana-de-eric-plamondon/?fbclid=IwAR2Op5xQ-i6ug3e2j1dHQbP_z1g9lfV_wMLrUSod8f6lYd97KeSyKNAkxbs

Ma note: 5/5 mention: bien joué et très instructif.

Droit au but

C-plamondon-850x680.jpg

« Certaines plumes font des manières, prennent leur temps, s’épanouissent dans l’image et l’implicite. D’autres s’épargnent toutes ces fioritures et vont immédiatement tailler dans le vif, découper les tranches les moins reluisantes du réel et les exposer au regard stupéfait de leurs lecteur·rice·s. Celle d’Éric Plamondon fait partie de la seconde catégorie. »

Par  · 22 octobre 2019

Le Délit, le journal francophone de l’Université McGill