Présences indiennes dans la littérature du Canada

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Nancy Huston et Eric Plamondon

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Et, tout au long du récit, le saumon est la clef des interrogations qu’il faut mener à leur terme. Yves, Pierre et William observent le poisson : « Le saumons qui bondit et lutte, un même spectacle pour trois hommes différents, trois rêves pour un même poisson, chacun y projetant sa propre histoire, chacune différente mais tournée vers un même but : saisir quelque chose qui nous échappe ». Océane, comme le saumon a réussi à remonter le cours du fleuve et sait, ce sont les derniers mots du roman, qu’elle ne se contentera plus de vivre mais qu’elle recommencera à exister.

Christiane Chaulet Achour  

Oyana : l’avis de Rose

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Je suis basque. Lorsqu’une amie m’a montré le résumé mon petit cœur a fait boom! J’aime lire ce qui concerne ma région, ma culture, mon peuple et ses traditions. J’ai une bibliothèque pleine. Je suis donc assez intransigeante. […]

Conclusions: Un roman que je vais prêter au plus de monde possible. (Il tourne déjà!) Un petit bout d’histoire dans un roman tellement vrai et poignant. Merci!

https://lironsdelles.home.blog/2019/10/31/oyana-de-eric-plamondon/?fbclid=IwAR2Op5xQ-i6ug3e2j1dHQbP_z1g9lfV_wMLrUSod8f6lYd97KeSyKNAkxbs

Ma note: 5/5 mention: bien joué et très instructif.

Droit au but

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« Certaines plumes font des manières, prennent leur temps, s’épanouissent dans l’image et l’implicite. D’autres s’épargnent toutes ces fioritures et vont immédiatement tailler dans le vif, découper les tranches les moins reluisantes du réel et les exposer au regard stupéfait de leurs lecteur·rice·s. Celle d’Éric Plamondon fait partie de la seconde catégorie. »

Par  · 22 octobre 2019

Le Délit, le journal francophone de l’Université McGill